Projet de chronique Bookstagram – Lycée Jean Prouvé de Lomme

Projet de chronique Bookstagram

Projet de chronique Bookstagram

Projet de chronique Bookstagram – Lycée Jean Prouvé de Lomme

Engagées dans un monde où tout est possible 

Projet de chronique Bookstagram

 

Les chiffres n’ont pas de genre, les talents non plus

Depuis le début de l’année, notre classe a travaillé sur la condition des femmes dans différents domaines, notamment dans le monde des mathématiques et en Afghanistan.

Notre projet de chronique Bookstagram illustre de plusieurs manières la place de ces femmes, leurs différences, leurs problèmes, leurs combats, dans des univers qui leur ont longtemps été hostiles. Et qui le sont encore parfois.

@Horizons littéraires et artistiques

Ce projet a été mené étape par étape : nous avons fait le choix et la lecture d’un livre proposé par Mme Dusautois, qui a piloté le projet. Puis nous avons écrit la présentation du livre que nous avions lu au format manuscrit puis informatique, accompagnée d’une production visuelle (photo, image, montage…). Enfin, nous avons finalisé la chronique en vue d’une exposition affichée au CDI. Grâce au concours de Mme Delafosse, la documentaliste, nous avons pu associer le travail de cette chronique à notre autre projet, dans lequel nous avons réalisé des portraits de mathématiciennes. Sylvie Gosselin, artiste plasticienne spécialisée dans la technique du cyanotype, nous a raconté ses aventures en Afghanistan. Voir notre prochain article pour découvrir ce projet !

@Les femmes dans l’équation

Ces chroniques ont été écrites à partir de livres qui mettent tous en scène des parcours de personnages de femmes libres et courageuses. Elles nous ont permis de nous sensibiliser à la question des droits des femmes, tout en développant notre réflexion sur l’égalité, l’accès à l’éducation et sur le rôle de la culture pour dénoncer les injustices subies par les Afghanes, ou par les scientifiques qui ont dû lutter pour être reconnues. Nous avons appris que les femmes ont des capacités égales, voire supérieures à celles des hommes, et qu’il nous revient de faire changer un monde encore trop fait de stéréotypes et d’oppression misogyne.

 

Les élèves de la classe de Seconde GT1